FiscalitéGuide gratuit2026-05-07

Pression fiscale réelle par statut 2026 : micro, EI, EURL ou SASU ?

Quand j'ai refait le sujet de la pression fiscale statut juridique 2026, je suis retombé sur le même problème : on me donne soit un taux de cotisations, soit un taux d'IS, soit un "net" sorti d'un simulateur sans hypothèses. Résultat, on compare mal la micro-entreprise, l'EI au réel, l'EURL et la SASU, alors que la seule vraie question est : sur 30 k€, 60 k€ ou 100 k€ de chiffre d'affaires, combien il me reste vraiment ?

J'ai simulé cinq statuts sur une base homogène : solo en prestations de services B2B, 8 % de frais métier, célibataire sans enfant, hors ACRE, avec une CFE prudente et une TVA supposée neutre tant qu'on raisonne en HT.

L'objectif n'est pas de vendre un chiffre magique au centime. L'objectif est de donner un comparatif actionnable des charges réelles SASU vs micro-entrepreneur et des impôts entrepreneur 2026, pour savoir quand rester simple, quand passer au réel et quand assumer une société.

Si tu hésites encore sur le véhicule juridique lui-même, lis aussi mon guide sur le choix du statut juridique. Et si ton duel du moment reste surtout micro contre société, le bon complément est auto-entrepreneur vs SASU en 2026.

Transparence affiliation : certains liens de ce guide peuvent rémunérer Comparo si tu cliques ou souscris via eux, sans surcoût pour toi. La sélection éditoriale reste indépendante et n'a pas vocation à être dictée par la seule rémunération potentielle, conformément à l'esprit DGCCRF de transparence.

Verdict Comparo (30 sec)

Avant le détail, voici le tableau qui m'aide vraiment à trancher. J'appelle pression fiscale totale la somme des cotisations sociales, de l'IR ou de l'IS, du PFU éventuel et de la CFE, rapportée au chiffre d'affaires HT.

Hypothèse commune : activité de services B2B, 8 % de frais métier, célibataire sans enfant, hors ACRE. La ligne micro à 100 k€ est laissée comme repère théorique, alors qu'en pratique une activité de services est déjà sortie du régime.

Statut30 k€ de CA60 k€ de CA100 k€ de CAMon verdict rapide
Micro-entrepreneur29,7 %35,0 %39,5 %*Imbattable tant que tu restes éligible et avec peu de frais
EI au réel35,3 %40,2 %44,8 %Bon statut de transition si tu veux déduire sans monter une société
EURL (IR)36,0 %41,0 %45,4 %Fiscalement proche de l'EI au réel, mais l'IR finit par piquer
EURL (IS)32,7 %36,8 %40,8 %Souvent mon meilleur compromis solo quand le bénéfice monte
SASU35,6 %40,4 %41,0 %Plus chère à 60 k€, mais redevient crédible si tu mixes salaire et dividendes

* Repère théorique uniquement pour une activité de services.

  • en dessous de 45 k€ à 50 k€ de CA, je ne complique pas ma vie trop tôt si la micro colle encore au projet ;
  • autour de 60 k€, l'EURL à l'IS est souvent la ligne la plus propre si je veux piloter du net sans payer le prix social complet d'une SASU ;
  • à 100 k€, la SASU ne fait pas de miracle, mais une rémunération hybride commence à la rendre beaucoup plus défendable que ce qu'on lit dans les comparatifs caricaturaux.

1. Ce que "pression fiscale" veut dire vraiment

Le mot "pression fiscale" est souvent utilisé n'importe comment. Pour moi, il faut additionner au minimum :

  • les cotisations sociales ;
  • l'impôt sur le revenu ou l'impôt sur les sociétés ;
  • la CFE ;
  • le PFU de 30 % s'il y a des dividendes ;
  • la TVA quand elle cesse d'être neutre dans ton modèle.

La formule de lecture est simple :

Pression fiscale réelle = (cotisations + IR/IS + PFU + CFE + éventuelle TVA non neutre) / chiffre d'affaires HT

Le point important, c'est ensuite de distinguer ce que tu déclares de ce que tu gardes. En micro, tu déclares un chiffre d'affaires et tes vrais frais ne sont pas déductibles. En EI, EURL ou SASU, tu déclares plutôt un bénéfice, une rémunération ou un résultat. Si tu compares un "net micro" avant frais à un "net SASU" après rémunération, tu compares mal. C'est pour éviter ça que j'ai gardé le même scénario métier sur tout le guide.

2. Micro-entrepreneur

La micro reste redoutablement efficace quand l'activité est simple. Le piège, c'est de croire qu'elle reste aussi forte quand les frais montent.

Les taux de cotisations sociales à retenir

En 2026, les repères utiles sont ceux-ci :

ActivitéCotisations socialesCFP à ajouterCe que j'en retiens
Vente de marchandises / hébergement12,3 %0,1 %Le régime le plus léger
Prestations artisanales ou commerciales BIC21,2 %0,3 %Déjà plus lourd qu'on ne l'imagine
Professions libérales BNC au régime général25,6 %0,2 %La vraie ligne à regarder pour beaucoup de freelances
Professions libérales CIPAV23,2 %0,2 %À vérifier selon ton rattachement

Abattement forfaitaire + IR : ce que ça change vraiment

En micro, l'IR n'est pas calculé sur ton bénéfice réel. L'administration applique un abattement forfaitaire :

  • 71 % en vente ;
  • 50 % en prestations BIC ;
  • 34 % en BNC.

Dans notre cas type de prestations intellectuelles, cela veut dire que 66 % du CA remonte encore à l'IR après abattement. C'est là que beaucoup de micro-entrepreneurs ont une mauvaise surprise : les cotisations sociales sont simples, oui, mais l'IR peut vite reprendre une part significative du jeu si le chiffre d'affaires monte.

Mes simulations micro : 30 k€ et 60 k€

J'ai gardé ici la ligne la plus fréquente chez Comparo : micro libérale en services, 8 % de frais métier, CFE prudente, IR au barème.

Hypothèse micro30 k€ de CA60 k€ de CA
Frais métier non déductibles2,4 k€4,8 k€
Cotisations sociales7,7 k€15,4 k€
IR estimé0,9 k€5,0 k€
CFE retenue0,35 k€0,55 k€
Pression fiscale totale29,7 %35,0 %
Net estimé réellement gardé18,7 k€34,2 k€

À 30 k€, la micro reste franchement devant si tu as peu de charges. À 60 k€, elle tient encore très bien, mais la sortie du régime se rapproche.

Le plafond de CA et ce qui change après

Pour 2026, la micro reste lisible, mais il faut séparer deux seuils :

  • le plafond du régime micro ;
  • le seuil de franchise en base de TVA.

En pratique, je garde ces repères :

  • environ 83,6 k€ de plafond pour les services ;
  • environ 203,1 k€ pour la vente ;
  • 37,5 k€ de franchise TVA en services, avec seuil majoré 41,25 k€ ;
  • 85 k€ de franchise TVA en vente, avec seuil majoré 93,5 k€.

Ce qui change après :

  • tu dois gérer la TVA, donc facturation et trésorerie deviennent tout de suite moins "micro" ;
  • tu t'approches ou tu sors du plafond du régime ;
  • tes frais réels deviennent souvent trop importants pour continuer à accepter l'abattement forfaitaire.

Mon repère simple : si je suis en services et que je passe 45 k€ à 50 k€, je commence déjà à simuler le réel. Pas parce que la micro devient mauvaise du jour au lendemain, mais parce que les seuils, la TVA et les charges réelles se rapprochent.

Si tu veux zoomer uniquement sur cette mécanique, j'ai déjà détaillé le sujet ici : charges micro-entrepreneur 2026.

3. EI au réel / EURL

Quand la micro devient trop étroite, j'ai trois options naturelles : EI au réel, EURL à l'IR et EURL à l'IS. Fiscalement, ce sont des cousins, mais ils ne pilotent pas le revenu de la même manière.

Les cotisations TNS : la vraie fourchette

Le meilleur raccourci que j'utilise ici est le suivant : en TNS, le coût social effectif se balade souvent entre 22 % et 45 % selon le niveau de revenu, la base retenue, les régularisations et la façon de lire le net.

Sur un solo en vitesse de croisière, je vois surtout une zone 35 % à 42 %, avec des cas plus bas au démarrage et des cas qui remontent vers 45 % quand le revenu grossit. Ça reste moins violent qu'un président de SASU rémunéré, mais ce n'est plus le régime "ultra léger" que beaucoup imaginent.

Ce que le réel change : enfin la déductibilité des charges

C'est ici que le réel commence à gagner sérieusement du terrain. Tu peux déduire :

  • ta comptabilité ;
  • ton compte pro ;
  • tes logiciels ;
  • une partie de tes déplacements ;
  • ta RC Pro, certaines cotisations Madelin, ta documentation, etc.

Dans mon cas, c'est souvent le déclic : à partir du moment où l'activité ressemble à un vrai business structuré, je préfère un statut qui accepte enfin mes frais réels.

IR sur bénéfice : là où l'EI réel et l'EURL IR se fatiguent

L'EI au réel et l'EURL à l'IR ont un mérite : ils restent lisibles. Mais ils ont aussi la même limite : le bénéfice remonte directement à l'impôt sur le revenu.

Tant que tu sors tout pour vivre, ça peut se défendre. Le problème arrive quand ton bénéfice grimpe, que tu veux laisser de la trésorerie ou lisser ton revenu personnel. À ce moment-là, l'IR commence à faire beaucoup plus mal.

Mes simulations : EI réel, EURL IR, EURL IS

J'ai gardé les mêmes hypothèses que plus haut : 8 % de frais métier, CFE prudente, activité de services B2B.

Statut30 k€ de CA60 k€ de CA100 k€ de CALecture rapide
EI au réel17,0 k€ net31,1 k€ net47,2 k€ netSouple pour sortir de micro sans créer une société tout de suite
EURL (IR)16,8 k€ net30,6 k€ net46,6 k€ netTrès proche de l'EI, mais pas vraiment meilleure fiscalement
EURL (IS)17,8 k€ net33,1 k€ net51,2 k€ netCelle qui devient la plus intéressante dès qu'il y a du bénéfice à piloter

Ce tableau raconte quelque chose de simple :

  • EI réel et EURL IR se ressemblent énormément ;
  • EURL IS commence à se détacher quand le chiffre d'affaires monte ;
  • l'intérêt de l'IS n'est pas un "hack", c'est surtout le fait de ne pas tout remonter mécaniquement dans ton foyer fiscal.

Quand je préfère chaque option

Je garde l'EI au réel quand je veux :

  • sortir de la micro ;
  • déduire mes frais ;
  • rester assez léger juridiquement.

Je regarde l'EURL à l'IR si je veux déjà la logique société mais sans changer tout de suite ma fiscalité personnelle.

Je préfère l'EURL à l'IS dès que :

  • mon bénéfice commence à devenir régulier ;
  • je veux arbitrer mon revenu ;
  • je veux garder un peu de trésorerie en société ;
  • ou je sens que l'IR commence à trop mordre le net.

Mon seuil psychologique est simple : autour de 50 k€ à 60 k€ de CA en services, je commence sérieusement à faire le match EURL IS contre le reste.

4. SASU / SAS

La SASU est le statut qui fait le plus fantasmer parce qu'il a une image de "vraie société". Dans mon cas, avec une SASU, le déclic n'a jamais été "je vais payer moins", mais "j'achète une structure".

Pour une SAS à plusieurs, la mécanique fiscale est très proche. Ce guide modélise surtout la SASU parce que c'est le cas solo le plus fréquent, mais les grands arbitrages sont les mêmes.

IS 15 % jusqu'à 42 500 €, puis 25 %

Le premier repère à avoir est propre :

  • 15 % d'IS jusqu'à 42 500 € de bénéfice imposable pour la tranche réduite PME ;
  • 25 % au-delà.

Ça rend la SASU plus pilotable qu'une structure entièrement à l'IR. Mais attention : l'IS ne raconte qu'une partie de l'histoire.

Le vrai coût du salaire en SASU

Le président de SASU est assimilé salarié. Côté protection, c'est plus confortable. Côté coût, mon raccourci terrain est celui-ci :

  • pour sortir 1 € net avant IR, la société dépense souvent autour de 1,8 € ;
  • dit autrement, le coût social global tourne souvent autour de 80 % du net ;
  • plus tu te verses tout en salaire, plus la SASU devient chère à chiffre d'affaires constant.

C'est pour ça que les comparatifs simplistes "SASU = 25 % d'IS" sont faux. Le vrai sujet, c'est le couple charges sociales + IS + fiscalité des dividendes.

Dividendes : PFU 30 %, mais pas une baguette magique

Quand tu distribues des dividendes en SASU, tu rajoutes le PFU de 30 %. C'est souvent plus propre que les dividendes d'EURL à l'IS, mais ça ne veut pas dire que la bonne stratégie est "zéro salaire, tout en dividendes" : tu sacrifies de la protection sociale et tu te paies souvent beaucoup moins régulièrement.

Ma simulation de rémunération optimale SASU à 60 k€ et 100 k€

Quand je parle de rémunération "optimale", je parle du montage que je trouve tenable : un peu de salaire et des dividendes seulement quand la boîte le permet.

Hypothèse SASU60 k€ de CA100 k€ de CA
Frais métier + structure5,35 k€8,9 k€
Salaire net avant IR18,7 k€24,8 k€
Dividendes nets après PFU12,3 k€26,2 k€
IR personnel estimé0,6 k€1,2 k€
Pression fiscale totale40,4 %41,0 %
Net estimé réellement gardé31,0 k€51,0 k€

À 60 k€, la SASU ne gagne toujours pas contre l'EURL à l'IS si ta seule obsession est le net. À 100 k€, elle redevient beaucoup plus sérieuse, parce que le mix salaire + dividendes commence à absorber une partie du handicap social.

Le bon complément ici est évident : mon guide sur la rémunération SASU en 2026.

Simulateur comparatif

Voici le grand tableau que je garderais sous les yeux si je devais trancher ce soir.

StatutCAImpôts + cotisations + CFE estimésPression fiscale totaleNet estimé après 8 % de frais
Micro-entrepreneur30 k€8,9 k€29,7 %18,7 k€
Micro-entrepreneur60 k€21,0 k€35,0 %34,2 k€
Micro-entrepreneur100 k€*39,5 k€39,5 %52,5 k€
EI au réel30 k€10,6 k€35,3 %17,0 k€
EI au réel60 k€24,1 k€40,2 %31,1 k€
EI au réel100 k€44,8 k€44,8 %47,2 k€
EURL (IR)30 k€10,8 k€36,0 %16,8 k€
EURL (IR)60 k€24,6 k€41,0 %30,6 k€
EURL (IR)100 k€45,4 k€45,4 %46,6 k€
EURL (IS)30 k€9,8 k€32,7 %17,8 k€
EURL (IS)60 k€22,1 k€36,8 %33,1 k€
EURL (IS)100 k€40,8 k€40,8 %51,2 k€
SASU30 k€10,7 k€35,6 %16,9 k€
SASU60 k€24,2 k€40,4 %31,0 k€
SASU100 k€41,0 k€41,0 %51,0 k€

* Repère théorique seulement pour illustrer l'écart de logique, pas une recommandation de rester en micro à ce niveau sur une activité de services.

Ce simulateur me fait arriver à une conclusion stable : la micro gagne tant que le projet reste léger, l'EURL IS gagne souvent la zone intermédiaire, et la SASU n'a de sens que si tu valorises vraiment la structure qu'elle t'apporte.

Quand changer de statut ?

Le changement de statut ne se décide pas au doigt mouillé. Voilà les déclencheurs que je trouve les plus utiles.

SituationCe qui me fait basculer
Micro -> EI réel / EURL45 k€ à 50 k€ de CA en services, ou des frais réels qui deviennent trop lourds pour l'abattement
EI réel / EURL IR -> EURL ISbénéfice devenu régulier, besoin de garder de la trésorerie, IR qui grignote trop le net
EURL IS -> SASUbesoin de protection assimilé salarié, projet d'ouverture du capital, ou volonté d'installer une gouvernance plus "société"
SASU -> SASarrivée d'un ou plusieurs associés, pacte, gouvernance et répartition du capital à formaliser

Ma version directe : reste en micro si tu es encore en phase de test, passe au réel dès que tes charges deviennent un vrai sujet, passe à l'IS dès que ton bénéfice mérite d'être piloté, et passe en SASU seulement si tu veux vraiment le package société + protection + flexibilité.

Si tu veux trancher vite sans refaire tout le match toi-même, j'ai préparé Pack 1 — Quel statut pour moi ? à 2,90 €. C'est celui que je recommanderais à quelqu'un qui hésite encore entre simplicité, fiscalité et trajectoire de croissance.

Et si tu es déjà en société et que le vrai sujet est devenu "comment je me paie sans faire n'importe quoi", passe plutôt sur Pack 3 — Optimise ta rémunération 2026 à 17 €.

Les outils et accompagnements que je regarderais ensuite

Après ce guide, je regarderais surtout Indy pour un pilotage simple, Pennylane si la structure devient plus financièrement mature, et Legalstart si je veux déléguer la création ou le changement de statut.

FAQ

Quel statut paie le moins de charges en 2026 ?

Sur une activité de services avec peu de frais, la micro-entreprise reste la plus légère tant qu'elle reste compatible avec les seuils. Dès que le chiffre d'affaires et les frais montent, l'EURL à l'IS redevient souvent la ligne la plus efficace.

EI au réel ou EURL à l'IR : y a-t-il une vraie différence fiscale ?

Pas une énorme différence sur un solo. Les deux logiques restent très proches parce qu'on reste dans un schéma TNS avec bénéfice remonté à l'IR. L'écart se joue surtout sur l'habillage juridique et la façon de préparer la suite.

Quand la SASU devient-elle plus intéressante ?

À partir du moment où tu ne regardes plus uniquement le net immédiat. Si tu veux une vraie société, un statut assimilé salarié, une ouverture future du capital ou un mix salaire/dividendes bien piloté, la SASU redevient cohérente.

Faut-il intégrer la TVA dans la pression fiscale ?

Oui, au moins comme vigilance. En B2B HT, elle peut rester presque neutre. En B2C ou quand tu n'as pas remonté tes prix, elle devient au contraire un vrai sujet de marge et de trésorerie.

Quel est le meilleur moment pour quitter la micro ?

En services, je commence à refaire les simulations vers 45 k€ à 50 k€ de CA. C'est souvent la zone où la TVA, les frais réels et les plafonds changent suffisamment la lecture pour justifier un autre statut.

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